Une enveloppe de plus de 16 milliards par an
En 2026, 16,3 milliards de dépenses (hors amortissements de dette) pour 13,6 milliards de recettes courantes. La FWB est avant tout la Communauté de l'enseignement (fondamental, secondaire, supérieur) et de la culture.
L'évolution recettes / dépenses
Recettes courantes (hors produits d'emprunts) et dépenses hors amortissements, depuis 2017. Le chiffre rouge dans l'écart indique le besoin de financement de l'année.
Croissance comparée, en base 100
Évolution indexée (base 100 = année choisie) des dépenses (hors amort.) et des recettes courantes. Choisissez l'année de base, et au besoin une catégorie à superposer (division de dépenses ou catégorie de recettes).
Un déficit structurel comblé par l'emprunt
La FWB dépense durablement plus qu'elle ne perçoit. Hors emprunts (recettes) et amortissements (dépenses), le besoin de financement reste de l'ordre de 1,8 milliard en 2026, couvert chaque année par de nouveaux emprunts.
Le solde à financer : montant et poids dans les dépenses
Besoin de financement annuel (dépenses hors amortissements − recettes courantes) en euros (axe gauche) et en pourcentage des dépenses (axe droit), depuis 2017.
Les charges d'intérêts de la dette
Intérêts annuels de la dette (division organique 85), en millions d'euros, depuis 2017. La charge progresse fortement sur la décennie — hausse des taux et accumulation des emprunts servant à financer les déficits successifs.
Anatomie du budget 2026 (vue brute → nette)
Seul graphique en valeurs brutes : il montre le pont entre recettes courantes et dépenses totales (amortissements inclus). La barre rouge est le déficit à financer par l'emprunt.
Évolution des indicateurs de financement
Solde brut (apparent), solde de financement (besoin d'emprunts nouveaux) et solde primaire (hors intérêts). À partir de 2025, le budget inscrit les produits d'emprunts en recettes : le solde brut s'en trouve flatté, tandis que le solde de financement — qui les neutralise — révèle le déficit réel.
Où va l'argent ?
Les dépenses sous tous les angles : divisions organiques, programmes, et portefeuilles ministériels. Montants nets, hors amortissements de dette.
La répartition par division organique
Chaque rectangle = une division organique, surface proportionnelle au montant (hors amortissements). Choisissez une année, ou « Évolution » pour la trajectoire empilée. Cliquez pour explorer les programmes, puis les articles.
Les vingt plus gros programmes
Le découpage par programme révèle les grandes politiques : traitements des enseignants, dotations à l'enseignement supérieur et aux organismes en tête.
Comment la composition du budget a évolué
Part de chaque division dans le total, normalisée à 100 % (2017-2026). Divisions ordonnées par taille en 2026.
La croissance par division (2017 → 2026)
Variation en euros des crédits de liquidation par division (hors amortissements). En vert les hausses, en rouge les baisses.
Le poids des portefeuilles ministériels
Le budget réparti par ministre ordonnateur. La composition du gouvernement change selon la législature (Demotte 2014-2019, Jeholet 2019-2024, Degryse depuis 2024).
D'où vient l'argent ?
La Communauté française n'a quasiment pas de fiscalité propre : elle est financée par des parts attribuées d'impôts fédéraux (IPP, TVA — loi spéciale de financement) et des dotations. Produits d'emprunts exclus (refinancement, non comparable d'une année à l'autre).
Composition des recettes par année (hors emprunts)
Répartition d'une année par grande catégorie : parts attribuées IPP et TVA, dotations, financement européen (RRF), produits & remboursements divers. Choisissez l'année.
L'évolution des recettes dans le temps
Trajectoire empilée des catégories de recettes (hors emprunts), 2017-2026.